Les chercheurs se sont également intéressés au locus coeruleus, une région du tronc cérébral de la taille d’un grain de riz, impliquée dans l’éveil, l’attention et la régulation du sommeil. Cette zone retient particulièrement leur attention car elle figure parmi les premières régions du cerveau où peuvent apparaître des dépôts anormaux de protéines associés à la maladie d’Alzheimer.
Selon l’équipe liégeoise, l’analyse du sommeil pourrait à terme compléter les outils permettant d’identifier les personnes vulnérables avant l’apparition des premiers symptômes. Améliorer la qualité du sommeil pourrait également constituer une piste de prévention chez certaines personnes prédisposées.
Les chercheurs soulignent toutefois que leurs résultats mettent en évidence des associations statistiques et ne permettent pas de prédire, à l’échelle individuelle, qui développera la maladie d’Alzheimer.
L’étude a été publiée dans la revue scientifique Sleep. La maladie d’Alzheimer touche environ 220.000 personnes en Belgique.