Donatella Ruolo

Par Donatella Ruolo

Publié le 11 août à 13h47

Ajoutez-nous à vos favoris Google
La sécheresse met les réserves d’eau wallonnes sous pression. À Chimay, où les nappes phréatiques affichent un niveau particulièrement bas par rapport aux années précédentes, la commune a décidé de limiter certains usages de l’eau. Les contrevenants risquent une amende de 350 euros.


La situation devient préoccupante à Chimay. En cette période de sécheresse, le niveau des nappes phréatiques de la commune est descendu à un seuil rarement observé à cette période de l’année. La différence est particulièrement visible dans certains puits : l’eau se situe plusieurs mètres plus bas qu’en hiver.

« Avec la sécheresse que nous connaissons depuis le début de l’été, nos nappes sont à un niveau exceptionnellement bas », regrette Tanguy Dardenne, bourgmestre de la commune au micro de Roxanne Josse. Et une amélioration rapide semble peu probable. « Vu qu’il n’a plus plu depuis plusieurs semaines, on s’attend à ce qu’elles ne remontent pas rapidement. Ce qui nous oblige aujourd’hui, en responsabilité, à prendre quelques mesures », poursuit-il.




À lire aussi

Image d’illustration
« Les maxima repartiront à la hausse » : l’IRM prolonge l’alerte jaune chaleur jusqu’à dimanche

Dans ce contexte, les autorités locales veulent d’abord inciter les habitants à réduire leur consommation en évitant les usages considérés comme non indispensables. Plusieurs d’entre eux font désormais l’objet d’une interdiction. L’arrosage des pelouses est ainsi interdit, tout comme le remplissage des cuves et des piscines. « Toutes des utilisations qui ne sont pas essentielles dans notre quotidien », souligne le bourgmestre.

Ces restrictions resteront en vigueur à Chimay jusqu’au 31 août. Les habitants qui ne respecteraient pas ces nouvelles interdictions s’exposent à une amende de 350 euros.



météo
chaleur
Chimay (Hainaut)
Wallonie