Il est environ 5h30 lorsqu’Antoine remonte sa rue à Saint-Gilles. Après une soirée passée dans le quartier de la gare du Midi, Comme à son habitude, son regard se porte immédiatement vers le coin de la rue où stationne sa moto. « C’est toujours le check que je fais. Il y a toujours cette petite parano », raconte-t-il. Mais ce matin-là, l’emplacement est vide. « Mon cœur s’arrête. Mon cerveau va à mille à l’heure ».

« Je vois ma moto bouger »