Frayeur pour Donald Trump : une alerte à la bombe émise près du lieu où il doit prendre la parole ce mardi soirLES DERNIÈRES INFORMATIONS

La guerre au Moyen-Orient a coûté 20 millions d’euros à TUI

La guerre au Moyen-Orient a pesé pour 20 millions d’euros sur les résultats du dernier trimestre fiscal (avril-juin) de TUI. Le tour opérateur a annoncé mercredi suspendre ses prévisions de chiffre d’affaires pour 2026.

La perte de 20 millions d’euros est constituée, selon le voyagiste allemand, du manque à gagner et des coûts des annulations de voyages entre avril et mi-mai. Deux navires de croisière ont notamment dû rester un certain temps dans la région du Golfe avant de pouvoir partir en toute sécurité. En outre, la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël a poussé le prix du kérosène à la hausse.

TUI a conclu son troisième trimestre fiscal sur un chiffre d’affaires de 5,8 milliards d’euros, soit 6,1% de moins qu’au même trimestre l’année précédente. Le bénéfice net a chuté de près de 55%, à 82,5 millions d’euros.

La guerre au Moyen-Orient a coûté 20 millions d’euros à TUI

La guerre au Moyen-Orient a pesé pour 20 millions d’euros sur les résultats du dernier trimestre fiscal (avril-juin) de TUI. Le tour opérateur a annoncé mercredi suspendre ses prévisions de chiffre d’affaires pour 2026.

La perte de 20 millions d’euros est constituée, selon le voyagiste allemand, du manque à gagner et des coûts des annulations de voyages entre avril et mi-mai. Deux navires de croisière ont notamment dû rester un certain temps dans la région du Golfe avant de pouvoir partir en toute sécurité. En outre, la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël a poussé le prix du kérosène à la hausse.

TUI a conclu son troisième trimestre fiscal sur un chiffre d’affaires de 5,8 milliards d’euros, soit 6,1% de moins qu’au même trimestre l’année précédente. Le bénéfice net a chuté de près de 55%, à 82,5 millions d’euros.

L’armée américaine dit avoir avoir tiré sur un navire qui violait son blocus des ports iraniens

L’armée américaine a annoncé mardi avoir tiré sur un navire battant pavillon du Panama qui tentait de s’approcher d’un port iranien en violation du blocus instauré par Washington.

Un hélicoptère a tiré deux missiles sur la salle des machines du bateau cargo, le Vela Nova, après que son équipage a « ignoré » les avertissements américains, précise le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom, dans un communiqué publié sur X.

C’est la troisième fois que l’armée américaine utilise la force pour faire respecter son blocus des ports iraniens depuis sa remise en place le 14 juillet. Depuis, les forces américaines affirment avoir redirigé 55 navires qui tentaient de passer.

Lors de la première mise en place du blocus, entre mi-avril et mi-juin, l’armée américaine avait tiré sur neuf navires et redirigé plus de 140 autres.

Le président américain Donald Trump a une nouvelle fois assuré mardi soir que les Etats-Unis exerçaient un « contrôle total » sur le détroit d’Ormuz, voie stratégique dont l’Iran a restreint l’accès après l’offensive américano-israélienne de fin février.

« Nous avons un contrôle total du détroit d’Ormuz actuellement. Ils n’en ont pas le contrôle. Nous en avons le contrôle total, nous le possédons », a-t-il déclaré à des journalistes.

Les cours du pétrole ont poursuivi leur hausse mercredi matin dans les échanges asiatiques, le WTI progressant de +0,78% à 83,85 dollars et le Brent de 0,66% à 89,50 dollars vers 02H20 GMT, poussés par la perspective d’un blocage durable du détroit d’Ormuz.

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Israël et le Liban, toujours techniquement en état de guerre, ont signé un accord-cadre fin juin qui prévoit le déploiement de l’armée libanaise dans des « zones pilotes » évacuées par Israël – qui occupe toujours une partie du sud du pays – sous réserve d’un désarmement du Hezbollah pro-iranien.

Le mouvement islamiste a rejeté à plusieurs reprises cet accord et refuse de déposer les armes.

Malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis juin, Israël mène toujours des frappes ponctuelles au Liban.

Le responsable américain a fait valoir que lors de la dernière série de pourparlers à Rome, les discussions avaient été retardées en raison de frappes israéliennes mais que le Groupe de coordination militaire pour le Liban avait pu « rapidement fournir des informations précises aux deux parties » facilitant la communication.

La Corée du Nord tire un missile balistique vers la mer du Japon : « Notre armée a renforcé sa vigilance »

Et « les délégations militaires ont finalisé les paramètres opérationnels, les cartes communes et une feuille de route visant à ouvrir de futures zones pilotes », a-t-il relevé.

Une source au sein de la présidence libanaise avait pourtant affirmé à l’AFP qu’Israël avait refusé d’identifier de nouvelles zones dans le sud du Liban pour un retrait de son armée, avant la « vérification » du contrôle effectif par l’armée libanaise des deux premiers secteurs.

Lors du prochain cycle de discussions, « le Liban présentera des feuilles de route détaillées pour sécuriser de nouvelles zones, à mesure que la mise en oeuvre se poursuivra dans les zones actuelles », a encore souligné le responsable.

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient en mars, en tirant des roquettes sur Israël en soutien à son parrain iranien. Israël a répliqué par de lourds bombardements aériens et une invasion terrestre dans le sud, qui, selon le Liban, ont fait plus de 4.300 morts.