Reportages scénarisés inspirés des people, prises de vues avec drones… Les désirs des futurs mariés obligent les professionnels de l’image à s’adapter pour éviter déconvenues et incidents.

C’est l’un des paradoxes de notre époque. Lors d’un mariage, un professionnel prend en moyenne entre 3 000 et 5 000 photos (certains vont bien au-delà) et en restitue environ 800 à ses clients sur des galeries privées en ligne. Au milieu du XXe siècle, le photographe partait avec quelques rouleaux de pellicules et le couple ne disposait que de 12 à 24 vues pour tout souvenir de l’événement. Il était alors fréquent qu’une photo des mariés trône au salon, alors qu’aujourd’hui elle a quasiment disparu du foyer. « Le couple en garde au mieux une dans sa chambre, soit dans son espace intime, mais pas à la vue de tous. C’est une évolution sociologique très contradictoire : les photos de mariage s’exposent sur les réseaux sociaux mais pas chez soi », pointe Philippe Paillat, le président de la Fédération nationale de la photographie (FNP).

Surtout, les professionnels sont aujourd’hui confrontés à une surenchère permanente de la part de leurs clients. Comme ce photographe qui s’est retrouvé…

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Le Figaro

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