De la fournaise du Tour de France aux frimas de l’hiver. C’est un peu la trajectoire des coureurs qui vont reprendre ce jeudi sur l’Arctic Race of Norway après avoir disputé la Grande Boucle en juillet. Lennert Van Eetvelt est un de ceux-là. En plus de passer de la grosse trentaine de degrés de l’été français à la météo froide (une dizaine de degrés…) et pluvieuse d’Evenes, dans le Nord de la Norvège, le coureur de Lotto-Intermarché espère ajouter une autre trajectoire : de la souffrance à la délivrance.
Malgré une côte cassée, conséquence d’une chute alors qu’il était seizième du classement général, il avait tenu à aller jusqu’à Paris sur la plus célèbre des courses au maillot jaune. “Cela n’avait pas été évident, c’était parfois limite”, a-t-il commenté au micro de DirectVelo ce mercredi, lors de la conférence de presse avec les têtes d’affiche de l’Arctic Race of Norway organisée sur un… bateau dans le port d’Harstad, où l’épreuve norvégienne a établi ses quartiers d’avant course. Depuis Paris, j’ai pris le temps de me reposer, de récupérer. Ma blessure à la côte me gêne encore un peu pour dormir, mais, sur le vélo, ça va”.
IL A DEMANDÉ POUR AJOUTER CETTE ÉPREUVE À SON PROGRAMME
Il avait d’ailleurs demandé à son équipe Lotto-Intermarché de disputer l’Arctic Race of Norway, dont il est un des favoris. “Nous sommes déjà en août, la fin de saison sera vite là et j’ai encore envie de courir, poursuit Lennert Van Eetvelt. Et surtout de retrouver la victoire”.
Son dernier succès remonte au classement général du Tour of Guangxi, en Chine, en 2024. Où il avait aussi remporté une étape. Il se verrait bien appliquer la même formule cette semaine. Avant d’aller disputer les classiques canadiennes, “mais sans doute sans le Mondial dans la foulée”, et d’enchaîner avec le calendrier italien de fin de saison, jusqu’au Tour de Lombardie, son “dernier grand objectif” 2026.