Voici une sélection des meilleurs clichés de l’éclipse envoyés par les lecteurs et lectrices du « Soir ».

Lorie Vijnck
Schaerbeek.Lorie Vijnck
Schaerbeek.

Lorie Vijnck
Schaerbeek.Lorie Vijnck
Schaerbeek.

Guillaume JacquesGuillaume Jacques

Abdelhakim Dahman.Abdelhakim Dahman.

David Philippens, à la Bruyère.David Philippens, à la Bruyère.

Philippe Pierret.Philippe Pierret.

Timelapse de Maud Velghe, à Ans.Timelapse de Maud Velghe, à Ans.

Luc Herickx, pont suspendu de Tarascon- Beaucaire.Luc Herickx, pont suspendu de Tarascon- Beaucaire.

Caroline Duchêne, près de WellinCaroline Duchêne, près de Wellin

Danielle Emery, ForestDanielle Emery, Forest

Joëlle Van Laethem, OstendeJoëlle Van Laethem, Ostende

Serge Charlier, Citadelle de NamurSerge Charlier, Citadelle de Namur

Paolo Fievez, Beauraing.Paolo Fievez, Beauraing.

Julie et Charlotte Havelange depuis le vol SN Brussels Airlines Gran Canaria-Bruxelles.Julie et Charlotte Havelange depuis le vol SN Brussels Airlines Gran Canaria-Bruxelles.

Gaële Wlomainck, Dour.Gaële Wlomainck, Dour.

Renaud Ben Lakhal, depuis la côte AlbanaiseRenaud Ben Lakhal, depuis la côte Albanaise

Maximilien Struys, Marcilly-le-Hayer, FranceMaximilien Struys, Marcilly-le-Hayer, France

Raymond Delvaux, SeraingRaymond Delvaux, Seraing

Gabriela Matei à Bruxelles, Saint-GillesGabriela Matei à Bruxelles, Saint-Gilles

Les explications du photographe. Croissant de soleil à 19h55… 18 minute avant le maximum. L’observation de l’éclipse est faite en H-Alpha c’est à dire avec un filtrage ultra étroit centré sur la longueur d’onde 656,28 nm. On observe sur le limbe (périphérie solaire) une protubérance « à 8 h ». Il s’agit d’une immense structure de gaz ionisé (plasma) suspendue au-dessus de la surface du Soleil et guidée par ses champs magnétiques.Des filaments sont vu en projection sur le surface solaire, il s’agit des mêmes structures que les protubérances.Bien que plus chauds que la surface solaire, les filaments apparaissent noirs par effet d’absorption et de diffusion de la lumière H-alpha sous-jacente. La protubérance est claire, bien plus chaude que le vide spatial. On voit deux taches, phénomènes surtout photosphérique ( » la surface » proprement dite), elles sont entourées de fibrilles qui se disposent sous l’influence des champs magnétiques. Notez également des zones plus brillantes et chaudes dites plages faculaires, et des spicules qui donnent au disque un aspect de buissonnantLes explications du photographe. Croissant de soleil à 19h55… 18 minute avant le maximum. L’observation de l’éclipse est faite en H-Alpha c’est à dire avec un filtrage ultra étroit centré sur la longueur d’onde 656,28 nm. On observe sur le limbe (périphérie solaire) une protubérance « à 8 h ». Il s’agit d’une immense structure de gaz ionisé (plasma) suspendue au-dessus de la surface du Soleil et guidée par ses champs magnétiques.Des filaments sont vu en projection sur le surface solaire, il s’agit des mêmes structures que les protubérances.Bien que plus chauds que la surface solaire, les filaments apparaissent noirs par effet d’absorption et de diffusion de la lumière H-alpha sous-jacente. La protubérance est claire, bien plus chaude que le vide spatial. On voit deux taches, phénomènes surtout photosphérique ( » la surface » proprement dite), elles sont entourées de fibrilles qui se disposent sous l’influence des champs magnétiques. Notez également des zones plus brillantes et chaudes dites plages faculaires, et des spicules qui donnent au disque un aspect de buissonnant – Marc Distexhe, astronome solaire amateur à Hannut d’où est prise la photo

Amandine et François MattelaerAmandine et François Mattelaer

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