Fresques, graffitis, mosaïques… Parfois de simples petits ajouts au décor urbain ; ou des créations sur des bâtiments entiers. Depuis plusieurs années, le street-art – ou l’art urbain – a su se faire une place dans les rues d’Angers (Maine-et-Loire). Il participe au dynamisme de la ville, résume Lucie Picard, chargée de mission arts visuels pour la collectivité.

Pourtant, pendant un temps, il a été assez mal vu dans l’espace public ; réduit, parfois à tort, à des dégradations pures et simples. Si ce n’est plus le cas, comment sont attribués les murs sur lesquels s’expriment les artistes ? Peut-on apposer librement ses créations dans l’espace public ?