Ainsi, après deux opérations de « recalibrage », une troisième est sur le point d’être mise en route le 24 août prochain.

Cette troisième étape concerne les lignes 9, 10, 40, 41, 43, 44, 45, 53, 56, 58, 88, 89, 91, 156 et 194.

Le Mobipark

« Afin d’offrir de meilleures correspondances avec le tram et d’optimiser les trajets », les voyages qui démarraient auparavant au Standard débuteront désormais au Mobipark de Tilleur. Notons également que les horaires ont été revus pour s’aligner sur les horaires du tram et ainsi faciliter les correspondances.

Quant aux lignes suivantes, d’autres changements sont annoncés.

-B2 Guillemins – Sart-Tilman – CHU – Botanique

Les durées de trajet ont été recalibrées pour mieux refléter la réalité terrain et améliorer la régularité.

– Ligne 3 République Française – Médiacité – Sart-Tilman – CHU

La ligne sera prolongée jusqu’à l’arrêt Botanique. Ensuite, tout pour la ligne B2, pour des raisons de sécurité et de fluidité, les voyages en direction du centre ne passeront plus par la Rue de l’Aunaie. Cette rue ne permet pas le croisement sécurisé des bus avec d’autres véhicules de gros gabarit, indique l’opérateur.

– Ligne 8 Sclessin – Sart-Tilman – CHU

Le tracé évolue pour renforcer la desserte universitaire : les bus passeront désormais par l’arrêt Sart‑Tilman Amphithéâtres, tandis que la direction CHU traversera le cœur du campus en desservant Sart‑Tilman Village. Dans l’autre sens, les véhicules marqueront l’arrêt aux Amphithéâtres avant de rejoindre directement le Sart‑Tilman Science Park.

– Ligne 59 Amphithéâtres – Liege Science Park – Boncelles

Le terminus aux Guillemins fait son retour pour assurer une liaison directe entre la gare et le Liège Science Park.

Enfin, la ligne 156, qui desservait Chokier, Engis, Stockay et Saint‑Georges, est supprimée.

« Ces adaptations sont le résultat d’une analyse approfondie des habitudes de déplacement de notre clientèle, basée notamment sur les données de validation. C’est pourquoi nous rappelons l’importance de valider systématiquement son titre de transport : ces informations nous permettent d’adapter au mieux l’offre aux besoins réels du terrain et d’améliorer la qualité du service », conclut LETEC.