La musicienne de N’oubliez pas les paroles va se rappeler un moment son deuxième passage dans le jeu télévisé de France 2. Pour nos confrères de Télé-Loisirs, Magali Ripoll est revenue sur le Fort Boyard de ce samedi 8 août. Elle était de retour dans le fort avec Élodie Gossuin, Jean-Baptiste Marteau, LeBouseuh, Samuel Ollivier et Coline, la candidate anonyme. Son équipe a récolté 16 450 euros pour les associations l’Unicef et Le refuge.

Heureuse de revenir après une première participation frustrante pour elle, avec seulement une épreuve, cette fois Magali Ripoll a pu mettre la main à la pâte. Elle a dû par exemple passer devant Willy Rovelli. L’épreuve du Haut-Savoyard est célèbre pour les mets douteux qu’il fait goûter aux participants. Ce samedi 8 août, pas d’œuf pourri ni d’oeil de poisson au menu. Non, le natif de Scionzier a servi un simple plat islandais : le hákarl. À l’intérieur, une partie du requin du Groenland ou d’un laimargue (requin dormeur) qui a été durcie via un procédé de fermentation bien spécifique puis mise à sécher quatre à cinq mois.

« J’ai eu des renvois pendant trois ou quatre jours, je ne savais plus quoi manger »

Ce qui le différencie des autres poissons, c’est qu’on ne peut pas le manger « frais ». Il ne possède pas de système urinaire classique. Pour évacuer ses urines, il doit les « suer » : l’urine passe par sa peau pour sortir. Il y a donc une forte quantité d’acide urique dans sa chaire, ce qui la rend immangeable sans tout ce procédé pour éliminer l’acide.

Mais visiblement, cela ne suffit pas totalement, comme la musicienne l’a raconté à Télé-Loisirs. « Ça a vraiment un goût d’urine ! J’ai eu des renvois pendant trois ou quatre jours, je ne savais plus quoi manger. C’était hallucinant ! Élodie (Gossuin) a lutté pour ne pas renvoyer le plat. On a l’impression de lécher les murs du métro. Je faisais la maligne, je disais que c’était simple mais c’est trop atroce. »

Pourtant, cela n’a pas été son épreuve la plus difficile, à l’écouter. « La plus dure ? Sans aucune hésitation celle des mygales. J’avais trop peur de les écraser, et puis ça piquait un petit peu ! »

La musicienne a également profité de cette interview pour donner son avis sur les débuts de Cyril Féraud à la présentation de Fort Boyard. Le natif de Digne-les-Bains a pris la suite cet été d’Olivier Minne et était attendu par les fans du jeu. « Cyril est quelqu’un qui m’épate. C’est vraiment un gros bosseur, il n’est pas effrayé par des heures d’enregistrement. Malgré cela, il a réussi à m’épater encore sur le fort. On sent qu’il est à la bonne place, il fait corps avec le fort. C’était bien entendu le cas d’Olivier Minne, on ne pouvait pas imaginer le fort sans lui. Mais ça apporte encore plus d’épaisseur et de maturité à Cyril, il a encore franchi une étape. Je suis fan ! »