Eric et Ramzy annoncent une nouvelle qui va décevoir plus d’un fan : « On a changé d’avis »
S’il confirme avoir « tout connu », Ramzy nuance en expliquant qu’il n’y avait « rien de grave ». « Je me souviens des mains, des caresses. Je me souviens d’une ou deux fois parfaitement. Mais il ne m’est rien arrivé », a-t-il rassuré. Au cours de cette discussion, Eric, qui a lui grandi avec des parents catholiques « très religieux », demande à son camarade si « catholique, c’est mieux » : « J’ai fait tout mon catholicisme, j’ai tout fait […]. Et c’est mieux l’Islam, c’est la plus cool », lui répond Ramzy.
L’humour comme ticket d’intégration pour Ramzy
Ce n’est pas la première fois que le comédien évoque sa scolarité. Dans un entretien accordé à Arte en 2019, il confiait avoir « eu beaucoup de chance d’aller à l’école privée ». « Mon père s’est saigné pour me payer l’école privée catholique pour ne pas que j’aille à l’école de la cité. Et ben d’être le seul ‘rebeu’ dans ma classe, ça a changé ma vie. Il faut mélanger les gens et ne pas les parquer », avait affirmé ce papa de quatre enfants.
Ramzy Bedia se livre : « Bruxelles est ma ville coup de cœur, j’y ai trouvé l’âme soeur »
Ses parents arrivés en France d’Algérie en 1962, Ramzy a grandi dans une famille de onze personnes dans les Hauts-de-Seine, à Genevilliers. Un clan qui vivait grâce à un SMIC, celui du père chauffeur de taxi, qui a travaillé jusqu’à ses 80 ans pour permettre à son fils d’aller en école privée. « Je suis tout le temps mis de côté. Je n’ai pas les bonnes chaussures, pas les bons habits, j’ai pas la mobylette », avait raconté Ramzy dans « Sept à Huit », en 2023. « Jusqu’au jour où je découvre l’humour ». Humour qui a fini par l’aider à s’intégrer dans la cour de récré, avant de le mettre sur le chemin de la comédie.