27 personnes agressées à Charleroi : le détenu en permission de sortie ciblait des personnes âgées et fragiles

Une dizaine de vols avec violence, une vingtaine de vols ayant ciblé des personnes en état de vulnérabilité et 42 fraudes informatiques. Voici un exemple des faits reprochés à Fabien, actuellement détenu à la prison de Jamioulx. L’homme est suspecté d’avoir fait 27 victimes lors de 81 faits commis dès sa permission de sortie de prison, fin juin 2025, jusqu’à son arrestation le 4 janvier dernier.

Fabien et sa coprévenue, qui sera jugée lors d’un autre procès prévu prochainement, ciblaient des personnes âgées ou en état de vulnérabilité avant de se présenter chez elles.

Pour amadouer les victimes, le duo inventait toute sorte d’excuses…

 Le vol avec violence a été commis vendredi après-midi au domicile d’une personne âgée à Libramont. (Photo prétexte) Le vol avec violence a été commis vendredi après-midi au domicile d’une personne âgée à Libramont. (Photo prétexte)Le prévenu ciblait des personnes âgées ou en état de vulnérabilité pour les agresser et obtenir de l’argent afin de s’offrir de la drogue. ©Photo News Kemal, en conflit avec sa famille, a bien bouté le feu à l’appartement familial à Montignies-sur-Sambre et écope de 10 ans de prison

Le 17 février dernier, vers 9h30, un incendie s’est déclaré au septième étage d’un immeuble à appartements de la Sambrienne, à la cité Hotyat à Montignies-sur-Sambre (Charleroi). Nonante-quatre personnes vivent dans l’immeuble.

Grâce à la rapide intervention des pompiers sur place, le sinistre a rapidement été maîtrisé. Trois personnes ont toutefois été blessées, dont la petite sœur de Kemal, âgée de quinze ans. Hormis une intoxication à cause de la fumée, l’adolescente présentait également des brûlures au premier degré.

Très rapidement, la cause criminelle a été prouvée. Le feu a été bouté à la porte d’entrée de l’appartement de la famille de Kemal. Et dans le même temps, une Volkswagen Polo appartenant au frère de Kemal était incendiée sur un parking.

Kemal, en conflit avec sa famille, a bien bouté le feu à l’appartement familial à Montignies-sur-Sambre et écope de 10 ans de prisonLa citation de la semaineguillement

Avec les Belges, montrer une arme à feu suffit, mais pas avec les Arabes… Il faut en faire plus avec les Arabes

Suite à une altercation, il tire 15 fois avec une arme à Grivegnée, et blesse une automobiliste qui se trouvait à un kilomètre des faits

Le prévenu qui a comparu détenu a estimé qu’avec les « Belges, montrer une arme suffit, mais pas avec les Arabes. »

Trois coups de feu et une tentative de meurtre entre bandes rivales, à Marchienne-au-Pont : le suspect conteste être le tireur

Le 30 juin 2025, vers 20h15, la police carolo est requise pour intervention au carrefour formé par la rue de Mons et la rue des Bateliers à Marchienne-au-Pont. Sur place, un homme affirme avoir été la cible de plusieurs coups de feu, provenant d’un véhicule Seat Arona. Trois douilles de calibre 7.65 sont retrouvées sur place. La voiture, avec trois personnes à son bord, est en fuite.

Vers 2h du matin, Mohammed est interpellé au volant d’une Seat Arona identifiée comme étant la voiture en fuite. L’homme est en compagnie de sa compagne. Cette dernière collabore avec la police et fournit aux enquêteurs une vidéo Snapchat de onze secondes qu’elle a reçue de son chéri. « On y voit le tireur, porteur d’un gant noir, faire feu », ajoute le substitut Signor.

Confronté à ces différents éléments, Mohammed affirme avoir reçu la vidéo par un tiers, ne pas avoir été présent sur les lieux de la tentative de meurtre et avoir obtenu le véhicule en prêt, de la part d’un ami.

Trois coups de feu et une tentative de meurtre entre bandes rivales, à Marchienne-au-Pont : le suspect conteste être le tireurCharleroi : un sursis probatoire octroyé pour une tentative de meurtre sur une travailleuse du sexe, étranglée à quatre reprises

Le 18 mars dernier, vers 17h, une travailleuse du sexe a survécu miraculeusement à une violente agression au sein d’un bar à champagne à Charleroi. L’agresseur est Tristan, un jeune client de 24 ans, qui s’est présenté une première fois, plus tôt dans la journée, au même endroit, afin de se renseigner sur les tarifs pratiqués pour une prestation sexuelle.

Les images de vidéosurveillance de l’endroit révèlent que le prévenu a étranglé une travailleuse du sexe contre le mur, avant que cette dernière tombe inconsciente au sol. À terre, Tristan a recommencé une manœuvre de strangulation, s’est arrêté pour déshabiller la victime, avant de l’étrangler une nouvelle fois. Au total, quatre manœuvres de strangulation ont été effectuées par l’agresseur.

Mais encore…

Un Jodoignois prend une photo intime de sa compagne et l’envoie à ses amis : huit mois de prison avec sursis

Un Jodoignois est poursuivi pour avoir diffusé à des amis la photo de son amie, porteuse d’un simple string, endormie et donc non consentante.