« C’est la première médaille des Falcons et ce ne sera pas la dernière ! » prédit le Bruxellois Ibrahim Camara, qui avait remplacé Amine Kasmi par rapport aux séries où Cedric Verschueren avait, lui, suppléé Verherstraeten, ménagé.

Le quatuor belge célèbre sa troisième place. ©TSI
Né en février 2022 sous l’impulsion de Lieve Van Mechelen, laquelle avait alors convaincu les deux directeurs techniques, chronos à l’appui, de soutenir l’initiative et demandé à quelques sprinters de s’y investir, le projet comportait l’Euro de Munich et les JO de Paris comme premiers objectifs.
Les débuts prometteurs de l’équipe (une sixième place en Bavière) ont été suivis par une médaille « en chocolat », deux ans plus tard, à Rome. Il n’y a malheureusement pas eu de qualification olympique en 2024 et, l’an dernier, à Tokyo, un record de Belgique n’avait pas suffi pour passer en finale mondiale.
Une pensée pour Vleminckx
Ironie de l’histoire, c’est sans leur capitaine Kobe Vleminckx, blessé, que les Falcons ont pris leur envol international. « On a une grosse pensée pour lui », reprend Camara, alors que Botterman dévoilait que le sprinter absent avait servi de motivateur en journée lors d’un appel de groupe.

Ibrahim Camara n’a pas craqué sous la pression. ©TSI
Le Waremmien Antoine Snyders, l’un des plus expérimentés des Belgian Falcons, savourait cette médaille continentale.
« C’est notre revanche par rapport à Rome ! lance-t-il. On était tous très déçus d’avoir fini quatrièmes. Je sais ce que notre équipe vaut et, ici, un podium était clairement dans nos cordes. Cette équipe ne cesse d’évoluer et je suis fier de ce qu’on a montré ! Comme je l’avais dit, je savoure davantage une médaille en équipe. »

Antoine Snyders savoure sa « revanche ». ©TSI
Simon Verherstraeten, finaliste malheureux sur 100 m, conclut : « Après des années de travail et d’entraînement, de déceptions et de problèmes, c’est un excellent résultat pour le sprint belge. Et qui sait ce qui peut arriver dans le futur ? »

La médaille est dans la poche ! ©Belgaimage