Adrien Mouchet

Par Adrien Mouchet

Publié le 18 août à 12h53

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En visite en Ukraine, Maxime Prévot réaffirme le soutien de la Belgique, de l’aide militaire aux besoins de la société civile et à la reconstruction du pays.


En visite de travail en Ukraine, Maxime Prévot insiste sur la nécessité de soutenir le pays au-delà du seul volet militaire. Pour le ministre des Affaires étrangères, l’Ukraine doit aujourd’hui faire face à « un triple défi ».


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« D’abord, évidemment, résister face à l’offensive russe et gagner la guerre. C’est pour ça qu’on lui accorde un soutien militaire », explique-t-il au micro de Loïc Parmentier et Gilles Gengler, sur place à Kiev pour RTL info. Depuis le début de l’invasion russe, la Belgique a consacré 4,4 milliards d’euros au soutien à l’Ukraine.




La préparation de l’après-guerre

Mais en parallèle des combats, « il faut que l’État continue de fonctionner », souligne Maxime Prévot. « C’est la raison pour laquelle on apporte aussi une aide pour les soins à tous ces blessés de la société civile, pour l’éducation, pour les abris lorsqu’il y a des attaques. »

Le ministre insiste également sur la nécessité de préparer dès maintenant l’après-guerre. « C’est aussi le troisième défi, celui de penser à l’avenir : reconstruire, réintégrer les vétérans, former une jeunesse pour demain. Et sur tous ces volets-là, la Belgique répond présent avec ses agences de coopération. » Un budget de 150 millions d’euros est prévu pour le soutien civil belge sur la période 2025-2028.

« La Belgique compte parmi les partenaires et alliés fiables »

Pour Maxime Prévot, cette quatrième visite en Ukraine permet justement de mettre en lumière cet engagement. « C’est toujours important pour montrer toute la valeur ajoutée de la Belgique sur le terrain, pas seulement sur le plan militaire, mais aux côtés de la société civile », explique-t-il, citant « l’éducation, les soins de santé » et « le soutien à l’économie ».

Le déplacement, qui conduit le ministre à rencontrer son homologue ukrainien Andriy Sybiha dans un bunker à Kiev en raison des alertes, porte enfin un message politique : « C’est aussi une manière de dire que la Belgique compte parmi les partenaires et alliés fiables de l’Ukraine. »

Les explications de Loïc Parmentier depuis Kiev :



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