CRITIQUE – La pop star américaine semble avoir perdu sa « magic touch » avec cet album ultra-référencé, à la production léchée, mais sur lequel l’ennui pointe rapidement.
Près de dix ans après son dernier album solo et cinq ans après sa collaboration avec le rappeur Anderson Paak, An Evening With Silk Sonic, Bruno Mars effectue un retour très attendu avec The Romantic. Le jeune quadragénaire affiche un profil plutôt modeste avec ce disque : neuf chansons seulement et pas l’ombre d’un invité spécial. Sur le papier, c’est un peu court. Dans les oreilles aussi.
On connaît de longue date le savoir-faire de ce chanteur éblouissant, capable de trousser des tubes avec une fluidité déconcertante. Mais aujourd’hui, Mars semble avoir perdu sa « magic touch » sur cet album ultra-référencé, à la production léchée, mais sur lequel l’ennui pointe rapidement. S’amuser à relever toutes les influences du disque prendrait plus de temps que l’écoute de l’album lui-même : entre soul l’ancienne, pop latino et autres, Mars déroule une culture musicale impeccable.
Mais le résultat est presque aussi pénible que l’écoute d’un album de Lenny Kravitz. Les paroles de ces…
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