Cette opération, menée ces dernières semaines, a permis à entre 15 et 20 pétroliers de traverser le stratégique détroit d’Ormuz toutes les nuits via un canal au sud, le long des côtes omanaises. Le sultanat administrait avec Téhéran ce passage maritime avant la guerre déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes contre l’Iran.
Chaque jour, quelque 10 millions de barils – soit à peu près la moitié du volume quotidien d’avant-guerre – ont transité par la voie commerciale pour être injectés sur le marché mondial de l’énergie, selon ces responsables. Outre l’accompagnement des navires à vide dans le Golfe depuis la mer d’Oman, l’armée américaine a également aidé les tankers à charger l’or des pays de la région, puis à repartir avec leur cargaison, toujours via le disputé détroit d’Ormuz.