Tous les deux ans, le tapis de fleurs est installé à Bruxelles.Il s’agit d’une œuvre gigantesque qui ne reste que 24 heures.Les explications de Léa Kebdani dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ».
À Bruxelles, une œuvre d’art gigantesque, une fresque de 1.600 m2 a été installée, posée sur le sol sur la grande place de Bruxelles. Cette fresque a été réalisée avec des fleurs. « Ces magnifiques couleurs, ce sont 500.000 dahlias qui représentent le tableau. C’est devenu une tradition à Bruxelles, le tapis de fleurs, une œuvre éphémère qui est réalisée tous les deux ans », indique Léa Kebdani dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ». Pour l’année 2026, le thème était les relations entre la Belgique et le Japon, à l’occasion du 160e anniversaire de leurs relations diplomatiques. L’artiste Hiro Sugiyama s’est inspiré de La Grande Vague de Kanagawa qu’il a réinterprétée avec des fleurs. Elle était entourée par les armoiries de la ville de Bruxelles. L’installation était éphémère puisqu’elle a déjà été enlevée. « Les fleurs ont été enlevées à peine 24 heures après leur installation. Pas de gaspillage puisqu’elles vont devenir du compost. Rien ne se perd, rien ne se crée. Tout se transforme, même dans l’art », conclut la journaliste.
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Le tapis est assemblé par une centaine de bénévoles
Depuis 1971, le tapis de fleurs revient tous les deux ans sur la Grand-Place de Bruxelles. Il mesure 70 mètres de long sur 24 mètres de large et une centaine de bénévoles assemblent le tapis en moins de six heures, rapporte le site Flower carpet (nouvelle fenêtre). De plus, les fleurs utilisées pour cette œuvre gigantesque sont produites en Belgique. Depuis octobre 2020, le tapis de fleurs de Bruxelles est à l’inventaire du Patrimoine immatériel de la Région bruxelloise. Pour cette 24e édition, l’artiste Hiro Sugiyama a retravaillé La Grande Vague de Kanagawa en réimaginant des motifs traditionnels à travers des techniques numériques pour montrer comment les mémoires culturelles du passé résonnent dans le présent. « À travers cette synthèse, je cherche à relier passé et futur, analogique et numérique, culture japonaise et art contemporain », a expliqué l’artiste (nouvelle fenêtre) qui est aussi professeur à l’Université des Arts de Kyoto.
Caroline FRUHAUF | Chronique : Léa KEBDANI
