Mais pour les communes d’Aywaille, de Kraainem, de Kuurne et de Rotselaar, c’est la première fois que des signalements sont effectués.

Pourquoi les moustiques piquent-ils toujours les mêmes ? Et ce n’est peut-être pas ce que vous croyez

« La présence de moustiques tigres ne signifie toutefois pas qu’il existe un risque immédiat de transmission de virus (dengue, chikungunya ou zika) », rassure l’épidémiologiste de Sciensano Javiera Rebolledo Romero. « Ces observations confirment néanmoins l’importance de poursuivre la surveillance afin de suivre l’évolution de la situation et de permettre aux autorités compétentes de prendre des mesures de prévention et de lutte. »

Outre les notifications émises par des citoyens, des recherches sont également menées sur le terrain. En 2026, les chercheurs constatent que l’insecte est toujours présent, voire s’implante davantage, à Hoegaarden, Merelbeke-Melle, Wijnegem et Zaventem. A Ath et à Boom également, le moustique tigre est toujours là.

« Une fois le moustique tigre implanté dans une zone, il devient beaucoup plus difficile de le contrôler. Il reste donc essentiel de le détecter rapidement et de mettre en place des mesures de lutte ciblées », prévient l’entomologiste de l’IMT Wim Van Bortel.

Marre des moustiques ? Ces conseils pourraient vous aider

La surveillance se poursuivra jusqu’en octobre. Sciensano et l’IMT invitent donc les citoyens à rester attentifs et à continuer à signaler leurs observations de moustiques tigres. Une vigilance particulière est également recommandée au retour de vacances, notamment dans le sud de l’Europe, afin d’éviter de ramener involontairement ces moustiques invasifs dans les voitures.