Les activistes ont entonné des chants aux paroles adaptées à l’occasion. Selon les organisateurs, le terme « climato-alarmiste » a longtemps été utilisé pour discréditer les militants qui alertaient sur les vagues de chaleur, les sécheresses et les catastrophes naturelles.
Face à la multiplication des feux de forêt et des sécheresses en Espagne, en France et dans les Hautes Fagnes, les Grands-Parents pour le Climat veulent aujourd’hui se réapproprier ce qualificatif.
Les organisateurs affirment ne plus hésiter à se revendiquer alarmistes, estimant qu’alerter face à un danger réel relève de la responsabilité plutôt que du pessimisme. Ils dénoncent également une passivité des autorités qu’ils jugent inacceptable, alors que les bénéfices de l’industrie des énergies fossiles continuent, selon eux, d’augmenter.
Sur place, le coprésident de Grootouders voor het Klimaat, Hugo Van Dienderen, a dénoncé des responsables politiques belges se comportant en « complices » d’une centaine de grandes entreprises responsables, selon lui, de 70% des émissions mondiales. Il a accusé ces entreprises de freiner l’essor de produits moins polluants ou plus verts.
Les organisateurs ont enfin appelé à participer massivement à la marche pour le climat, prévue le 11 octobre prochain.