L’attaquant canadien avait été acheté… 500.000 euros en Estonie
Revenons à la réflexion qui rebondit inévitablement après les départs de Burgess, Khalaili, Promise en attendant celui d’Ait El Hadj (en cours). Pourtant, la direction jaune et bleu et son fameux logiciel de datas se sont très rarement trompés. En allant régulièrement dégoter des joueurs dans des divisions inférieures et dans des terres inconnues. Le club mise sur ce fameux potentiel. Intervient alors la qualité dans le choix de l’entraîneur. Il doit être capable d’accepter d’être à la merci de la politique (qui peut désarçonner) du club mais est surtout chargé de développer ce potentiel. Histoire que l’Union réalise une plus-value.
Pour faire progresser le « potentiel », le choix de l’entraîneur est essentiel
Et les supporters là-dedans ? Nous supposons qu’ils ont compris que l’amour du maillot n’est qu’un leurre. Qu’embrasser l’écusson du club ne signifie pas faire abstraction des chiffres. Si les fans de l’Union développent depuis leur retour en D1 une image sympathique, leurs dirigeants sont pragmatiques et ne transpirent pas le romantisme. Les contrats pour « services rendus », cela n’existe pas. Plusieurs cadres en ont fait les frais comme Morris ou Burgess. Quand vous choisissez de venir à l’Union, vous connaissez les données de l’équation : salaire limité (pas de contrat version Anderlecht ou Club Bruges…) mais tremplin XXL. Bref, la Butte est un investissement rentable. Jusqu’à présent.