« Un pétrolier a initialement lancé un appel de détresse (…) signalant avoir été approché par un navire non autorisé alors qu’il naviguait vers l’ouest » dans le golfe d’Aden, a expliqué MSCIO, appelant les navires à la vigilance.
Vingt ans pour Afweyne, le « roi des pirates somaliens »
Aucun détail n’était pour l’heure disponible sur le nombre de ses membres d’équipage.
Après un pic en 2011, les actes de piraterie au large de la Somalie avaient fortement diminué grâce notamment au déploiement de navires militaires internationaux, à la création d’une police maritime entraînée par l’UE au Puntland et à diverses mesures prises par les armateurs (routes éloignées des côtes, augmentation de la vitesse, aménagements antiabordage et gardes armés à bord…).
Mais l’activité, née dans les années 2000 de la pauvreté et de la colère des communautés de pêcheurs locaux, privés de poissons par les chalutiers étrangers opérant illégalement au large de la Somalie alors privée d’autorité centrale, a repris depuis la mi-avril au large du Puntland (côte nord-est), haut lieu de la piraterie somalienne.
Au moins cinq navires sont toujours aux mains de pirates somaliens, le dernier détourné lundi dernier au large du Puntland.