Les Red Lions ont retrouvé le temps d’une deuxième mi-temps les ambiances des grands soirs. Face à l’Australie, ils ont d’abord appliqué un schéma de jeu propre et organisé.
Il leur manquait l’étincelle. Ce petit brin de folie qui fait la différence. Quand Tom Boon a fait claquer la balle sur la planche, c’est tout le stade qui s’est levé comme un seul homme. Dès cet instant, les Reds ont fait sauter ce fameux verrou psychologique qui freinait certains joueurs depuis une semaine. Ils ont proposé un festival offensif.
Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.