« Nous pensons avoir fait un bon pas en avant, reconnaît Shintaro Orihara, ingénieur piste en chef chez Honda. Ces améliorations peuvent nous fournir ce que nous recherchons en matière de temps au tour. Mais ce n’est pas une solution miracle. »
Mais la citrouille ne s’est pas encore transformée en carrosse. Vendredi, les deux Aston Martin ont toutes deux été éliminées en Q1 de la qualif du sprint à cause de quelques pépins facilement remédiables.
« Nous avons eu des problèmes de comportement, le moteur poussait dans les phases de freinage, et le mode ligne droite n’a pas fonctionné, avouait Fernando Alonso, bon dernier. En essais libres, j’ai ressenti un progrès, mais c’est encore un peu immature. Quand on freine et que l’accélérateur reste enfoncé, il est difficile d’arrêter la voiture. »
guillement
Ma décision peut survenir dans les prochains jours comme dans les prochains mois.
L’Asturien fait donc contre mauvaise fortune bon cœur, sentant qu’il y a quelque chose dans son nouvel attelage. Et la performance de celui-ci définira si le double champion du monde poursuivra l’aventure en vert ou arrêtera les frais.
Alonso veut continuer, mais pas pour galérer encore et encore. Selon les médias espagnols, il est parti pour prolonger jusqu’en 2028. Mais avant cela, il faudra que son AMR26 sous stéroïdes nippons montre de nets signes d’amélioration.
« Ma décision peut survenir dans les prochains jours comme dans les prochains mois. Lawrence Stroll, le propriétaire, vient ce week-end et je vais prendre un café avec lui. Et comme je dois passer à l’usine, j’en toucherai un mot à Adrian Newey. »
En cas de défection d’Alonso, Esteban Ocon, en disgrâce chez Haas, est en pole position pour le remplacer.