
Publié le 23 août à 06h00
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43 % des Belges francophones se sont rendus sur une brocante au cours de ces douze derniers mois. Et justement, la plus grande brocante de Belgique se tient tout ce week-end à Temploux. Elle attire jusqu’à 200 000 visiteurs chaque année avec ses 800 exposants et ses six kilomètres de long. Mais que vont chercher les chineurs sur ce type de brocante ? C’est ce que leur a demandé Sébastien Prophète.
À 16 ans, Maxime recherche notamment des plaques d’immatriculation pour sa collection. « Ça, c’est une plaque anglaise », montre-t-il. Il se rend sur des brocantes « une ou deux fois par mois » et y consacre une partie de son argent. « J’économise un peu pour les brocantes, je travaille un peu », explique-t-il.
Parvenir à dénicher l’objet recherché, c’est aussi ce qui pousse Owen et son père à fréquenter les brocantes. « Je trouve des jeux moins chers que dans les magasins et des jeux qui ne sont plus commercialisés aussi », explique l’adolescent. « On cherche beaucoup les cartes Pokémon, donc les cartes plus rares qui nous manquent dans nos collections, à des prix qu’on peut négocier en vrai, explique son papa. Si on achète sur Internet, il n’y a pas forcément cette négociation ».
43 % des Belges francophones ont fréquenté une brocante ou un marché aux puces ces 12 derniers mois. L’activité figure dans le top 4 des excursions pour les 55 ans et plus, dans le top 3 pour les 35-54 ans.
« Retrouver des objets que j’avais quand j’étais jeune »
Les chineurs croisés samedi viennent tous avec des motivations différentes : que ce soit la recherche d’un objet ancien qui a une histoire pour certains, ou pour faire des achats plus économiques pour d’autres. Certains enfin, aiment surtout flâner et regarder la belle marchandise proposée.
« Voir des choses qui datent aussi d’une certaine époque, de ma jeunesse, de retrouver aussi des objets que j’avais quand j’étais jeune, c’est vraiment ça qui m’anime particulièrement », confie un visiteur. « Chercher des objets, de la déco, des livres pas trop chers. Passer le temps aussi avec les amis. », explique une jeune femme. « Il y a des choses qui intéressent parfois. Mais on a un peu la liberté de faire ce qu’on veut. On n’est pas obligé d’acheter », dit une autre.
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Le seul élément qui risque de jouer les trouble-fêtes lors des brocantes, c’est la météo. Ce week-end, malgré quelques petites averses, les chineurs profitent ici d’un temps plutôt clément.
