Lors de la Nuit des hits à Bagnols-sur-Cèze, les Worlds Apart, suivis d’Indra, de Bernard Minet, d’Ozone ou encore de Mario Ramsamy (du groupe Images) ont enflammé la scène du Mont-Cotton devant 2 300 spectateurs, ravivant la nostalgie des années 80 et 90.

Ils ont été les stars de la soirée. Sur la scène du Mont-Cotton à Bagnols-sur-Cèze, devant un public venu en nombre (2 300 personnes, soit la jauge complète), les trois membres du boys band Worlds Apart ont déchaîné les foules lors de cette Nuit des hits placée sous le signe de la nostalgie pour les années 80 et 90. « I love you », hurlait une fan tandis que d’autres agitaient des banderoles floquées du nom du groupe. Steve, Nathan et Cal ont été les premiers à se produire et ont enchaîné les tubes : Everybody, Quand je rêve de toi, ou encore Baby Come back, « la chanson avec laquelle a débuté notre histoire avec la France », ont-ils rappelé.

Une heure de show pour les Worlds Apart

Des morceaux que le public – majoritairement féminin il faut bien l’avouer – a repris en chœur, le nombre des années n’ayant en rien altéré leur mémoire. Après leur réinterprétation du titre de Goldman Je te donne, pour lequel ils ont fait monter de jeunes spectateurs sur scène, le boys band, qui n’a pas hésité à reprendre les chorégraphies de sa jeunesse, s’est prêté au jeu des selfies après une heure de show.

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Mais la soirée ne faisait « que commencer », rappelait au micro Robert Maurel, orchestrateur de ce concert. Après les Worlds Apart et la chanteuse franco-suédoise Indra pour les années 90, le public a fait un saut dans le temps, direction les années 80 et le club Dorothée. « J’ai un hymne qu’on va faire a cappella », a lancé Bernard Minet avant d’entamer les premières notes de Salut bande de tarés. Dans une ambiance de fête, avec lancer de confettis, l’ex-leader des Musclés a enchaîné avec le générique de Bioman dans une version metal survitaminée ou encore avec celui des Chevaliers du Zodiaque.

Un public intergénérationnel

Pendant près de trois heures, le public, qui mêlait toutes les générations, est donc passé des musiques de dessin animé (les plus jeunes n’ont pas été les seuls à s’époumoner sur Libérée Délivrée interprétée par Anaïs Delva) au plus connu des morceaux roumains, le Dragostea din tei d’Ozone, en passant par le zouk de Christiane Obidol (dernière représentante du groupe Zouk Machine). Une soirée qui aura conquis et fait danser le théâtre de verdure pour une dernière fois cet été.