« Le virus est présent chez les oiseaux et est répandu par les moustiques. Un moustique infecté peut également le transmettre aux humains et aux chevaux », explique la Ville dans une communication sur son site web. « Le risque d’être malade reste limité. Toutefois il est préférable d’être attentif en cas de piqûre de moustique. »

Il n’y a toutefois pas de raison d’être inquiet actuellement, insiste le porte-parole des autorités sanitaires flamandes, Joris Moonens. « Nous voyons que le virus circule parmi les animaux et il y a donc naturellement un risque que des personnes soient également atteintes », explique le porte-parole. « Le virus du Nil occidental est rare, ce qui fait que les médecins ne pensent pas immédiatement à cela face à des symptômes typiques comme un état grippal, des maux de tête, et de la fatigue chez des patients, sans cause apparente. Notre message à leur égard est: pensez que ça peut être le virus du Nil occidental. »