Yasmine Meziani

Par Yasmine Meziani

Publié le 23 août à 20h34

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Invitée ce dimanche soir de l’émission Face à Buxant, la ministre Valérie Glatigny a notamment évoqué la menace de grève à la veille de la rentrée, tout en se disant confiante quant au maintien d’une journée « sereine et apaisée » ce lundi 24 août.


Valéry Glatigny, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles, était la première invitée de Martin Buxant de la saison, dans son émission Face à Buxant ce dimanche soir. Elle a notamment évoqué la menace de grève à la veille de la rentrée scolaire.

Ce lundi 24 août marque la rentrée des classes. La ministre assure espérer une rentrée « sereine et apaisée ». Selon les premiers signaux reçus, il ne devrait pas y avoir de perturbations ce premier jour. « Je l’espère de tout cœur, parce qu’on sait que la rentrée, c’est toujours un moment d’émotion », souligne-t-elle, que ce soit en primaire, en secondaire ou en dernière année. Pour elle, « une perturbation manquerait sa cible ». La cible, ici, ce ne serait pas la ministre ou le gouvernement, mais « ce seraient les élèves », assure-t-elle.




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Elle dit constater « beaucoup de sens des responsabilités du côté des enseignants » et répète que, d’après les informations dont elle dispose, la journée de demain « ne devrait pas être perturbée », car c’est « une rencontre très importante et très attendue par les élèves et leurs parents ».

Dialogue avec les syndicats : qu’a fait le gouvernement pendant les vacances ?

Avant les vacances, la ministre avait proposé une rencontre aux syndicats et a renouvelé cette invitation pour le 1er septembre nous indique-t-elle : « Les réponses sont positives ». Depuis début août, elle poursuit le dialogue avec des syndicats : « à peu près chaque jour » depuis sa reprise, assure-t-elle. La première rencontre collective est attendue le 1er septembre.

Pour améliorer le dialogue, elle compte aussi relancer une demande des acteurs : la mise en place d’un « nouveau comité d’avis », afin de mieux associer, en particulier, les directions d’école, et d’avoir « davantage de dialogue ». « C’est mon intérêt, c’est mon intention », précise-t-elle.


Certains syndicats refusent-ils de coopérer ?, lui a demandé Martin Buxant. Oui, reconnaît-elle, mais refuse de citer de noms : « Je ne veux pas mettre de l’huile sur le feu. Au contraire, je veux relancer le dialogue ». Elle rappelle que, lors de la dernière invitation, une conférence de presse syndicale s’est tenue en parallèle d’une rencontre proposée.


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Toutefois, elle ajoute avoir reçu « beaucoup de syndicats et également des fédérations de PO avant les vacances » et perçoit, « en tout cas, une volonté… de venir voir comment on peut renouer ce dialogue ».



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