De son côté, DEME continue de bénéficier d’un carnet de commandes bien rempli, avec une demande qui reste structurellement forte en provenance du développement de capacités éoliennes au large des côtes. La qualité des participations non cotées du groupe a souvent entraîné une décote nettement inférieure à celle des autres holdings cotés en Bourse de Bruxelles.

Rocket Lab, le spécialiste de l’orbite basse, est en train de se faire une place dans l’ombre de SpaceX

Entre 2024 et le début 2026, le holding a enregistré une progression soutenue de son cours qui a doublé pour dépasser 300 euros, mais ce beau moteur connaît quelques ratés depuis quelques mois. Le cours s’est progressivement tassé vers les 250 euros, avant la publication des chiffres pour le deuxième trimestre, attendue pour le vendredi 28 août. Dans le même temps, la correction a permis au titre de retrouver un potentiel important par rapport à l’objectif moyen du consensus (310 euros), qui reste orienté à la hausse. En cas d’une publication rassurante, il existe donc une marge claire d’amélioration pour le cours, surtout qu’AvH n’est pas endetté et augmente régulièrement son dividende.

Cours d'Ackermans & van HaarenCours d'Ackermans & van HaarenCours d’Ackermans & van Haaren ©IPM Graphics / Didier LorgeRetour sur Rocket Lab

Rocket Lab s’est enfoncé de plus de 10% depuis la publication de ses derniers chiffres trimestriels, marqués par une perte nette plus importante que prévu et (surtout) par un possible retard pour le lancement de sa nouvelle fusée Neutron, qui pourrait ne pas s’envoler avant l’année prochaine. Les investissements importants dans ce programme, censé concurrencer la fusée Falcon 9 de SpaceX, ont également entraîné une diminution plus rapide que prévu des liquidités.