Perché à 2000 mètres, ce refuge des Dolomites attire une foule de touristes grâce à sa spécialité : les locaux dénoncent une situation « chaotique »Vers un accès sur réservation ?
Il est vrai que les randonnées sont idéales pour allier efforts sportifs, découvertes et magnifiques paysages. En Europe, certains sites sont devenus très populaires… voire un peu trop. Eh oui, comme l’indique So Soir, le Tour du Mont-Blanc, qui travers la Suisse, la France et l’Italie, fait partie des plus apprécié. Avec ses 10 000 mètres de dénivelé et ses 60 heures de marche, il faut entre sept et dix jours pour en parcourir les 170 kilomètres.
Une randonnée qui semble réservée aux vrais passionnés, et qui leur permet de découvrir des paysages montagnards merveilleux. Malgré tout, le lieu semble victime de son succès, puisque sa fréquentation a atteint des niveaux records. En 2025, ce sont quelque 75 000 randonneurs qui ont effectué le Tour du Mont-Blanc, entre juin et septembre. Un nombre qui va sans doute augmenter en 2026, selon la Commission Environnement des Amis de l’UTMB Mont-Blanc. La canicule n’y serait d’ailleurs pas pour rien, les touristes cherchant la fraîcheur.
Cette attraction touristique qui fait la fierté de la Grèce pourrait bientôt disparaître
Face au surtourisme, qui peut s’avérer dangereux en pleine montagne, les autorités locales ont ainsi pris les choses en main en envisagent de limiter l’accès au Tour du Mont-Blanc. Comment ? Via un système de réservation, qui est actuellement à l’étude pour 2027. Jean-Marc Peillex, maire de Saint-Gervais-les-Bains, sur le versant français du massif, est pour et milite même pour cette solution depuis plusieurs années. « Si on veut faire le Tour du Mont-Blanc, il faudra avoir une réservation dans un refuge ou dans une zone de bivouac autorisée », a-t-il dit à la télévision suisse. « Si ce n’est pas le cas, on reporte sa randonnée à l’année suivante. »