
Le buste de Martine Devaux. ©
Les enfants désirent profiter de l’absence maternelle pour s’adonner au chahut, d’autant plus que le père, la cigarette aux lèvres, s’adonne à l’écriture, négligeant sa progéniture. Mais le buste veille grâce à un délicat fondu enchainé par lequel le cinéaste amateur remplace durant quelques secondes ledit buste par le véritable portrait de la mère. Tout rentre immédiatement dans l’ordre et la tentative de chahut se termine aussitôt. Lucy revient dans la pièce, constate que tout s’est bien déroulé en son absence et va se pencher pour embrasser son époux. Celui-ci lui montre le texte qu’il était en train de rédiger, il s’agit du script de l’histoire que vous venez de lire, avec son titre: L’ange gardien.
Ce court-métrage a été enregistré sur un nouveau support par Notélé, la télévision régionale de Wallonie picarde, et permet de donner à un support privé un caractère public.
Notre dossier « Bonjour Patrimoine »
Paru le 18 mars 2026 dans Le Courrier de l’Escaut, le « Bonjour Patrimoine – Jean Debo, entre Renaix et Tournai » signalait que les collections du Mufim disposaient de trois œuvres de l’artiste: le buste de Jules Messiaen (1869-1956), photographe et conservateur-adjoint de la Maison tournaisienne, ainsi que deux bustes d’enfants exprimant, l’un la joie, l’autre la tristesse, sans qu’ils ne forment un duo.
En juillet 2026, lors du marché aux puces à la rue Jean Cousin, les Amis du MuFIm ont acquis une plaque en plâtre blanc consacrée au profil des enfants royaux traités à la patine vert-de-gris: Léopold, Charles et Joséphine-Charlotte, futurs roi de Belgique, prince-régent, grande-duchesse du Luxembourg. Cette œuvre de Jean Debo enrichit les collections du MuFIm et vient renforcer la présence des artistes formés à l’École Saint-Luc de Tournai ou des professeurs: Henri Daumerie, Marcel Marlier, Prudent Momirel, Jos Speybrouck, Carlos Surquin, Camille Wybo…