Dans ce contexte, la carte bancaire conserve une place centrale. Pas moins de 97 % des Belges possèdent une carte de débit et 71 % disposent également d’une carte de crédit. Plus surprenant, 60 % se disent intéressés par une carte combinant les deux fonctions, permettant de choisir au moment du paiement entre un règlement immédiat ou différé.

« Cette p… crise du Covid » : Le pape de l’Horeca bruxellois Frédéric Nicolay rencontre de grosses difficultés financièresLe numérique peine à séduire

Les portefeuilles numériques, eux, progressent mais peinent encore à séduire massivement. Apple Pay, Google Pay ou Garmin Pay sont désormais largement connus, mais seuls 35 % des utilisateurs de smartphones ont installé un ou plusieurs de ces services. Les préoccupations liées à la sécurité et à la fraude, mais aussi l’absence de valeur ajoutée clairement perçue, freinent leur adoption. Chez ceux qui les utilisent, toutefois, les usages sont réguliers : 59 % y ont recours au moins une fois par semaine. Les jeunes sont les plus enclins à les adopter.

Autre tendance émergente : le « buy now, pay later » (BNPL). Deux Belges sur trois connaissent désormais ce principe, qui permet de différer ou d’échelonner le paiement d’un achat. La formule séduit particulièrement les 18-34 ans : plus de 40 % d’entre eux l’ont déjà utilisée, contre 22 % pour l’ensemble de la population. Flexibilité et étalement des dépenses constituent ses principaux atouts. Mais le BNPL suscite aussi des réserves, notamment en raison des frais en cas de retard, du risque d’achats impulsifs et d’un éventuel endettement.

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