Dommages coûteux subis par l’écran après le test de flexion
Malgré cette épreuve, l’actuel Samsung Ultra-Foldable ne se casse pas aussi facilement que le téléphone pliable de quatrième génération de Google. Cependant, l’écran AMOLED flexible renforcé au titane reste définitivement noir après le deuxième test de flexion, ce qui pourrait entraîner des frais de réparation élevés si un oncle corpulent venait à s’asseoir sur le téléphone pliable alors qu’il est déplié sur un canapé, comme le souligne le testeur à titre d’exemple théorique. Certes, un tel scénario est plutôt improbable dans la vie quotidienne, mais ces tests montrent bien qu’il faut tout de même manipuler les téléphones pliables avec plus de précaution que les smartphones classiques, notamment en ce qui concerne la saleté.
Même avec le Google Pixel 11 Pro Fold, qui bénéficie officiellement de l’indice IP68 de résistance à la poussière et à l’eau, du sable pourrait s’infiltrer dans la charnière et causer des problèmes à long terme. C’est d’autant plus vrai pour le Galaxy Z Fold8 Ultra, qui n’est certifié qu’IP48. Il n’est par ailleurs guère surprenant qu’il faille tenir vos ongles et tout autre objet pointu à l’écart de la couche de plastique recouvrant l’écran. Au moins, l’écran de couverture bénéficie de la protection standard Corning Gorilla Glass Ceramic 3 contre les rayures. Le démontage révèle que les pièces modulaires de la charnière ne sont pas interchangeables avec celles du Galaxy Z Fold8, plus large, même si elles semblent assez similaires.