Les principaux obstacles évoqués sont de deux ordres : principalement financiers (apport personnel (16%), épargne (22%), prix des biens (26%) et taux d’intérêt (29%)), mais aussi administratifs (34%).
Les Belges n’arrivent plus à payer leur précompte immobilier : ces communes où la facture exploseLes Wallons davantage touchés
Les conséquences liées à ces obstacles varient. « Un acheteur sur 5 reporte ou abandonne son projet (plus fréquent en Wallonie), mais environ 1 sur 4 révise ses attentes à la baisse pour son projet immo (28%) (plus marqué en Wallonie) et/ou prolonge la cohabitation familiale. »
Opter pour un bien plus petit (26%), une tendance encore plus marquée en Wallonie ou choisir une localisation moins idéale (1 Belge sur 4) est particulièrement impactant dans le choix des moins de 35 ans. Pour diminuer l’impact de la hausse des taux, certains décident aussi de réaliser eux-mêmes les finitions. C’est à nouveau en Wallonie et chez les moins de 35 ans que cela s’observe majoritairement. De même, accepter une moindre performance énergétique (1 Belge sur 5) ou entreprendre d’importants travaux de rénovation (19%) figurent parmi les compromis observés.
« En conclusion, nombreux sont les acheteurs, en particulier les plus jeunes, qui rencontrent des défis financiers et administratifs lors de l’achat d’une résidence principale. Certains reportent ou renoncent à leur projet, tandis que d’autres s’adaptent en optant pour des biens plus petits, moins idéaux ou nécessitant des travaux, ou en prolongeant la cohabitation familiale », conclut BNP Paribas Fortis.