Cardi B a été entraînée malgré elle dans le scandale des bots de Nicki Minaj. Un proche de Donald Trump, Alex Bruesewitz, a suggéré sur X que la rappeuse de Bodak Yellow serait liée à Cyabra, une société israélienne qui vient de publier une étude affirmant qu’environ 33 % des comptes ayant interagi avec les posts politiques publiés par Nicki Minaj sur X l’automne dernier étaient probablement faux.
Ce rapport, relayé par Politico, décrit une armée coordonnée de plus de 18.000 profils pro‑MAGA ayant amplifié les prises de position conservatrices de Nicki Minaj. Comme on pouvait s’y attendre, Cardi B n’a pas tardé à sortir les griffes !
La paix ou le procès
« Tu m’as impliquée dans quelque chose qui n’a rien à voir avec moi, donc on va parler des faits », a‑t‑elle écrit à l’intention d’Alex Bruesewitz, avant de le menacer de poursuites, pour enfin le traiter de « sale chien mouillé ». Dans le même tweet, Cardi B assure n’avoir « rien à voir » avec l’étude en question et rappelle que Cyabra travaille avec de nombreux clients, investisseurs, marques grand public et autres responsables politiques sans qu’elle ne contrôle les placements de ses agents.
Listen, you involved me in something that has nothing to do wit me so now we’re gonna talk about the facts.. Cyabra is a data company with a lot of investors like Mike G, customers like Elon Musk and Pepsi that use that company for data and even has Mike Pompeo on the board of… https://t.co/OloFQXnj2v
— Cardi B (@iamcardib) February 23, 2026
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Cardi B, qui est en guerre ouverte avec Nicki Minaj depuis des années, refuse d’être utilisée pour alimenter les théories complotistes autour de ce rapport. Elle dénonce des accusations « diffamatoires » et rappelle qu’elle a déjà poursuivi en justice des personnes ayant porté atteinte à sa réputation. Surtout, elle insiste sur un point : qu’on la laisse en dehors des querelles entre « Barbz », pro‑Trump et autres chasseurs de bots !