Anne-Claire Coudray et Olivier Faure dans le journal de «20 Heures» ce dimanche 30 août sur TF1.
Capture d’écran – TF1

Le premier secrétaire du Parti socialiste a rendu officielle sa candidature à la présidentielle 2027 dimanche soir sur le plateau du JT présenté par Anne-Claire Coudray et démarré par une bévue.

On mettra cela sur le compte de l’émotion. Rendre officielle sa candidature à une élection présidentielle n’est pas une mince affaire. Des années de préparation, des mois d’hésitation, des heures de discours et l’entrée dans la course aux plus hautes marches de pouvoir. Alors que rien n’est joué d’avance.

Certains candidats à la présidentielle de 2027 se sont fait connaître il y a déjà plusieurs semaines. D’autres, comme le député et compagnon de Léa SalaméRaphaël Glucksmann, ou encore le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, ont attendu le dernier moment pour annoncer leur projet.


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Quand la langue fourche

Ce dernier a révélé son intention de se porter candidat aux élections présidentielles de mai 2027 ce dimanche 30 août 2026 sur le plateau du journal de «20 Heures» de TF1. Il fallait soigner son attaque. Peut-être plus encore son trac. Et ménager ses effets.

En guise d’entrée en matière, le député de 58 ans s’est offert un lapsus. Pas bien grave. Au contraire. Mais lapsus quand même, confondant le prénom de la journaliste avec un autre. Ainsi, plutôt que de dire : «Bonsoir Anne-Claire Coudray », l’homme politique a lancé un ferme «Bonsoir Anne-Laure Coudray». «Anne-Claire Coudray», l’a corrigé la journaliste. «Eh bien voilà», s’est-il contenté de répondre, cachant à peine son émotion.

L’erreur a été bien vite pardonnée. Un sourire de la présentatrice du JT. Et l’homme politique de continuer : «Je le fais parce que je veux porter une France plus juste. (…) les années que nous venons de passer ont été un immense gâchis». Puis d’ajouter : «Parce que j’aime profondément notre pays, je veux tout reconstruire, tout rebâtir, tout réparer».

Olivier Faure n’est pas la première personnalité à l’origine d’un lapsus, d’une erreur de nom, de prénom, d’une langue qui fourche, d’un mot mâché ou écorché. Tant d’autres se sont illustrés avant lui dans ce domaine. On se souvient de la confusion de Rachida Dati entre les mots inflation et fellation ou de celle de Nicolas Sarkozy entre François Baroin et François Bayrou.

S’agissant d’Olivier Faure, reste à savoir qui est Anne-Laure… et s’il sera, ou non, vainqueur de la primaire du Parti socialiste.