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Lorsqu’il est déréglé, le microbiote vaginal peut devenir un terrain propice au développement de mycoses. Jean-Marc Bohbot, infectiologue et président de l’Académie du Microbiote Urogénital (Amur) explique le phénomène.

Les mycoses vaginales concernent 15 à 20 % des femmes non enceintes et 20 à 40 % des femmes enceintes selon le Manuel Merck Sharp & Dohme (MSD). Photo d’illustration.

Les mycoses vaginales concernent 15 à 20 % des femmes non enceintes et 20 à 40 % des femmes enceintes selon le Manuel Merck Sharp & Dohme (MSD). Photo d’illustration. | GETTY IMAGES

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Les mycoses vaginales concernent 15 à 20 % des femmes non enceintes et 20 à 40 % des femmes enceintes selon le Manuel Merck Sharp & Dohme (MSD). Photo d’illustration.Les mycoses vaginales concernent 15 à 20 % des femmes non enceintes et 20 à 40 % des femmes enceintes selon le Manuel Merck Sharp & Dohme (MSD). Photo d’illustration. | GETTY IMAGES

Le vagin, cavité située en dessous du col de l’utérus, est habité par une flore spécifique. À la différence du microbiote intestinal qui englobe les micro-organismes du tube digestif, elle abrite assez peu d’espèces. En majorité des bactéries « lactobacilles ». En produisant de l’acide lactique, elles acidifient le milieu et le rendent hostile à la prolifération d’autres germes et de champignons. En revanche, lorsque les lactobacilles sont moins nombreux ou moins efficaces – à cause de la prise d’antibiotiques ou de…

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