Dans son communiqué, Adriana Karembeu salue « une décision qui (lui) rend justice ». « Le rôle essentiel que je joue dans la vie de ma fille Nina a été reconnu en m’accordant sa garde la moitié du temps, malgré toutes les vaines tentatives d’intimidation, de déstabilisation et de mensonges opérées au préjudice de ma vie privée », écrit l’ancien top model. « Comme nous avons pu le prouver au juge, Nina est ma priorité absolue et chacune des décisions que j’ai prises l’a été en pensant à son bien-être et à son épanouissement. Cette décision confirme qu’aux yeux de la justice, ma place auprès d’elle est pleine et entière. »

Adriana Karembeu termine en se disant « profondément soucieuse de l’avenir de (sa) fille ». « Je continuerai de me battre pour elle, pour préserver ses intérêts et pour que rien ne vienne jamais altérer le lien si précieux qui nous unit. Nina mérite la sérénité, la stabilité et, quelles que soient mes relations avec son père, l’amour inconditionnel de ses deux parents », conclu celle qui vient de passer des vacances de rêve à Tahiti avec Nina.

Une procédure entre Monaco, Paris et le Maroc

Le bras de fer qui oppose Adriana Karembeu à son ex-mari Aram Ohanian, dont elle est séparée depuis trois ans, à pris une tournure dramatique au mois de mars. L’ex-mannequin slovaque de 54 ans s’est saisie de ses réseaux sociaux pour dénoncer les violences et « tentatives répétées de déstabilisation » qu’elle subirait de la part de l’homme d’affaires depuis plusieurs années. Ce dernier a dans la foulée fait un signalement la mère de sa fille pour « soustraction aux obligations parentales », en affirmant notamment qu’elle a exposé Nina à des contenus à caractère sexuel via une tablette synchronisée avec l’un de ses appareils. Il a également dénoncé une « provocation à l’usage de stupéfiants », mais le signalement a été classé sans suite par le parquet de Paris début juillet.

« C’est très dur d’être courageuse dans ces moments-là » : Adriana Karembeu se confie sur sa vie auprès du père de sa fille

Aram Ohanian a par la suite déposé une plainte à Paris, avec constitution de partie civile, pour « manquement aux obligations légales compromettant la santé, la sécurité, la moralité ou l’éducation d’un enfant mineur », « corruption de mineur », « diffusion de messages pornographiques susceptibles d’être vus ou perçus par un mineur » et « infractions à la législation sur les stupéfiants ». Elle vise à ce que « toute la lumière soit faite sur des faits susceptibles de porter atteinte à la protection et à l’intérêt supérieur de sa fille », a expliqué à l’AFP l’avocate de M. Ohanian, Me Najwa El Haïté. Une procédure a en parallèle été lancée au Maroc, où Nina réside et est scolarisée, pour « soustraction aux obligations parentales ».

Autant de procédures que le Conseil d’Adriana Karembeu juge « totalement abusives de la part de M. Ohanian, uniquement pour continuer d’exister dans les médias et de diaboliser » sa cliente, comme l’avait affirmé Maître Tomasini à Paris Match début juillet. selon qui l’homme d’affaire ne supporterait pas de voir la mère de sa fille aussi « amoureuse du nouvel homme de sa vie », Marc Lavoine. « Ça le rend dingue ».