Mais avant cela, BepiColombo doit entamer une délicate phase d’arrivée de plusieurs mois, jalonnée d’opérations « à haut risque », a prévenu Ignacio Tanco, responsable des opérations des missions vers le système solaire interne à l’ESA, lors d’une conférence de presse.

L’environnement extrême de la planète – soumise à des températures allant de -180 à 450°C et à des rayonnements solaires intenses – rend l’insertion orbitale particulièrement périlleuse.

Une première étape cruciale sera, jeudi à 14H00 HB, la séparation des deux sondes – encore attachées ensemble – du module de transfert qui les a propulsées jusque-là.

« Ce sera l’équivalent d’un lancement. A ceci près que le véhicule se trouvera près d’une autre planète », à seulement 63 millions de km du Soleil et 200 millions de km de la Terre, a indiqué M. Tanco.