Pas la peine de postuler, il fallait envoyer son CV en juillet. Les onze finalistes passeront un entretien devant une commission composée du ministre-président bruxellois, du procureur du Roi de Bruxelles, du directeur général de Safe.brussels, de la commissaire nationale aux drogues, etc.

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Son rôle sera éminemment politique. Il ou elle devra en effet assurer la coordination entre les niveaux de pouvoir, représenter la région dans les instances de coordination, assurer les contacts avec les autorités judiciaires et assurer un lien étroit avec la commissaire nationale aux drogues Ine Van Wymersch.

« Forte capacité de résistance à la pression »

L’appel à candidatures requiert une « expérience professionnelle pertinente » d’au moins cinq ans dans au moins deux des domaines suivants : la sécurité publique, la gestion de crise ayant un impact sur l’ordre public et la sécurité, la coordination avec les différents niveaux de pouvoir ou la justice.

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Le job ne sera pas de tout repos et impliquera, lit-on dans l’appel à candidatures, une « forte visibilité politique et médiatique », une « interaction fréquente avec le terrain », la « nécessité de neutralité et de discrétion », une « forte capacité de résistance à la pression ». Une bonne connaissance du néerlandais est un atout mais pas une condition nécessaire et indispensable.

Grosse pression donc mais aussi quelques avantages. La mission vaut pour 5 ans, renouvelable une fois. Le salaire correspond à l’échelle barémique A400 soit, selon nos calculs, à un salaire mensuel net de plus de 4 500 euros (ou près de 9 000 euros brut) par mois pour une personne célibataire sans enfant à charge et affichant dix ans d’ancienneté. Ceci sans la prime linguistique (3 200 euros max par an selon le certificat obtenu) ni la prime de fin d’année ni le pécule de vacances, respectivement estimés à 3200 et 1500 euros.

35 jours de congé par an

L’heureux élu n’a pas droit à une voiture de fonction mais pourra prester « maximum » trois jours de télétravail par semaine et disposer d' »horaires de travail adaptés », indemnisés à hauteur de 20 à 50 euros par mois selon le nombre de jours télétravaillés. Le tout étant complété d’un pack télétravail complet (ordinateur, smartphone + abonnement, écran externe, etc.). Ses transports seront également payés : abonnements Stib, Tec et De Lijn et indemnité vélo.

Enfin, il ou elle bénéficie également de 35 jours de congés payés par an.

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