Son père, qui avait été légèrement blessé dans cette attaque, est décédé en avril 2025.

Après s’être rendu immédiatement à la police, Nicolas Ullens de Schooten avait été placé sous mandat d’arrêt. Au mois d’octobre suivant, il avait obtenu de pouvoir effectuer sa détention préventive sous la modalité de la surveillance électronique. Il a finalement été remis en liberté le 5 mars dernier, à la suite d’une décision de la chambre des mises en accusation, et comparait dès lors libre à son procès.

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Compte tenu de la notoriété et de la fortune de la famille Ullens, ce fait divers avait connu un retentissement international.

Le sexagénaire a expliqué son geste dans le contexte d’un conflit familial, notamment d’ordre financier. Il est défendu par Mes Jean-Philippe et Quentin Mayence, tandis que Mes Laurent Kennes, Gilles Vanderbeck, Justine Wayntrub et Marko Obradovic représentent les parties civiles, que sont la soeur (Geneviève Lechien) et les enfants de la victime.

Après la constitution du jury le lundi 21 septembre, les débats seront lancés le jeudi suivant avec la lecture de l’acte d’accusation, qui devrait durer environ 1h30. Le procès est présidé par Pierre Delcour.