Réagissant au harcèlement en se rapprochant d’un groupe de trois ragazzi, Fred va peu à peu tomber amoureuse d’Antero, au risque de faire éclater le groupe, mais aussi de trouver sa propre indépendance.

« Le livre de Giani Stuparich est situé dans le lycée où j’ai fait mes études. C’était le livre qu’on devait lire en entrant dans ce lycée. Au début du XXe siècle, le lycée classique était réservé aux garçons. Le roman commence lorsque la ville décide d’ouvrir les études secondaires aux filles. J’ai eu l’idée de transposer cela un siècle plus tard, dans un lycée technique. Fred est plus cool et plus courageuse que moi, mais elle ressemble à qui j’étais à 17 ans. Avec ma coscénariste, on s’est demandé comment on aurait réagi à ce que Fred vit. En décidant d’adapter cette histoire, je me suis aussi inspirée de la phrase de Simone de Beauvoir ‘On ne naît pas femme on le devient’. C’est encore valable aujourd’hui. Le vrai défi du film, c’était de montrer comment Fred va affirmer sa propre identité et apprendre le détachement, au-delà de son genre. Il y a des déceptions positives », résume la réalisatrice, qui signe un « coming of age » fougueux et mélancolique, en forme d’éducation sentimentale.

Une année italienneUne année italienneUne année italienne ©VedetteUne année italienneUne année italienne ©VedetteUne année italienne/Un anno di scuola

Comédie dramatique De Laura Samani Scénario Laura Samani et Elisa Dondi Avec Stella Wendick, Giacomo Covi, Pietro Giustolisi Durée 1h42