EXCLUSIF – À l’occasion de la vente aux enchères à l’Hôtel Drouot par la maison Millon de 300 objets ayant appartenu à l’actrice et dont les fonds reviendront à sa fondation, ses proches nous ont ouvert les portes de La Madrague et de La Garrigue.
Une maison n’est jamais qu’un décor, c’est la confidence silencieuse de ceux qui l’habitent. Brigitte Bardot, disparue le 28 décembre 2025 à l’âge de 91 ans, semblait être partie en délivrant tous ses secrets. Longtemps considérée comme la « femme la plus photographiée au monde », elle a dévoilé toutes les courbes de son corps sculptural ; connue pour son caractère bien trempé, elle n’a jamais craint de révéler le fond de sa pensée.
Pourtant, lorsque ses proches nous ouvrent les portes de ses refuges, à l’occasion de la vente d’objets qui aura lieu le 21 septembre prochain à l’Hôtel Drouot, B. B. renaît sous nos yeux avec un nouveau visage. Celui d’une coquette, d’abord, qui prétendait avoir tourné le dos à son passé de star mais vivait dans des « musées » à sa gloire. Celui d’une femme simple, ensuite, qui préférait aux biens précieux des babioles susceptibles de réveiller des souvenirs heureux. Celui d’un être paradoxal, enfin, dont un genre de syndrome de Diogène trahissait…
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