La loi oblige les banques à dédommager immédiatement les victimes de phishing, ce qu’elles font rarement, prétextant un consentement à la transaction ou une négligence grave.

Résultat: les victimes doivent souvent aller elles-mêmes en justice, dans des procédures civiles, pour récupérer leur argent.

En l’occurrence, la cliente a également assigné Belfius devant le tribunal correctionnel: un prestataire de services de paiement qui ne respecte pas les règles en cas de fraude commet une infraction.