Le pronostic s’est vérifié et le Premier ministre s’est incliné le troisième face à la championne dans une partie simultanée, c’est-à-dire durant laquelle un joueur, en général un maître des échecs, affronte en même temps plusieurs joueurs d’un niveau inférieur.

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M. De Wever est un fervent pratiquant de ce sport depuis son jeune âge. « J’ai trouvé cela très bien d’entendre que le Premier ministre y joue depuis qu’il était jeune. Cela montre combien les échecs sont populaires. C’est un jeu pour tous, jeunes ou vieux, riches ou pauvres », a souligné Judit Polgar.

L’intéressé s’était entraîné dans l’avion qui le ramenait d’Inde. « Il y avait un jeu d’échecs informatique à bord. J’ai pensé: si je peux battre l’ordinateur, j’ai une petite chance. Mais le résultat a été décevant », a-t-il expliqué avant de paraphraser les gladiateurs romains: « Morituri te salutant ».