Ce projet « est né d’une discussion entre le président de la République et le prince héritier », lorsqu’ils ont découvert leur « passion commune » pour les mangas « et notamment Dragon Ball Z », avait alors déclaré une conseillère d’Emmanuel Macron.

Véhicule d’investissement saoudien dans ce projet, la société Qiddiya Investment Company (QIC) est également chargée de la construction de Qiddiya City, une ville nouvelle avec le premier parc Dragon Ball au monde.

Plusieurs sociétés japonaises possèdent les droits sur Dragon Ball en fonction des supports d’utilisation.

La société Bandai Namco Entertainment, ayant-droit potentiel, a refusé vendredi de commenter auprès de l’AFP tandis qu’une porte-parole de Shueisha, l’éditeur japonais des mangas Dragon Ball, a déclaré n’avoir rien à voir avec ce projet.

Les illustrations utilisées par certains médias « sont celles publiées lors de l’annonce », en mars 2024, par QIC et Toei sur Qiddiya City, a précisé la société japonaise. « Elles concernent le parc » prévu en Arabie saoudite et « n’ont absolument aucun lien » avec un parc en France.