Son importance a été jugée telle qu’elle a été sélectionnée, en 2000, par l’organisation pour la recherche Clay Mathematics Institute parmi sept problèmes dont la résolution vaudrait à son auteur un prix d’un million de dollars.

OpenAI dit avoir résolu l’équation en 88 heures seulement via un modèle « aux capacités significativement plus élevées que GPT-6 Astra », son dernier né pourtant lancé il y a moins d’une semaine.

Pour ce faire, le modèle a utilisé plus de 10.000 agents IA travaillant de concert et produit plus de 130 milliards de « tokens », unité de base qui permet de mesurer le volume de contenu généré.

Quelques heures avant l’annonce d’OpenAI, le mathématicien australien Tristan Buckmaster avait publié un message s’interrogeant sur le projet d’OpenAI, dont il avait eu vent, et y voyant des similarités avec ses propres travaux. Avec un autre mathématicien, Levent Alpöge, employé d’Anthropic, il avait ainsi retenu des hypothèses différentes de celles choisies par tous les autres chercheurs actuellement pour résoudre le problème de Navier-Stokes.

Or, selon lui, le modèle d’OpenAI a repris cette piste pour parvenir à sa solution.