« C’est plus romantique que provocateur »
« Tout le monde s’attend à ce que ce soit très, très osé, explique-t-elle dans Vogue. Je pense que les gens seront surpris. Je ne dis pas qu’il n’y a pas d’éléments sexuels et que ce n’est pas provocateur – c’est clairement provocateur – mais c’est plus romantique que provocateur. C’est une grande romance épique. Cela fait tellement longtemps qu’on n’en a plus vu – peut-être The Notebook, ou encore Le patient anglais. Il faut remonter plusieurs décennies en arrière. »
Sur les ondes de la BBC, elle s’est montrée un peu plus explicite quant au tournage des scènes les plus chaudes. Notamment la toute première. « C’était très chaud dès le départ, confie-t-elle. J’ai adoré. Cette séquence initiale, le pense, donne vraiment le ton du film. »
Et alors que le journaliste lui fait remarquer qu’il ne se souvient pas de ce passage-là dans le roman d’Emily Brontë, elle a répondu avec humour : « Nous appelions cette partie autrement, mais je ne le répéterai pas à la radio. » Le surnom, classé X, a bien fait rire l’animateur.
« Jacob torse nu, c’est le plus de nudité qu’on puisse voir »
En verve, elle a donné d’autres détails dans le Daily Mail : « Ils ne s’embrassent jamais vraiment dans le livre, mais nous, nous nous embrassons beaucoup. Nous nous embrassons partout. Et il y a tellement de moments où il me soulève d’une seule main et me pose dans un arbre. Je dois dire que c’est vraiment agréable, ça donne l’impression d’être légère comme une plume, d’être toute petite. »
En dépit de son enthousiasme, ces scènes n’ont pas toujours été évidentes à tourner. « Le public oublie combien de personnes se trouvent sur un plateau de tournage – parfois, il y en a des centaines, explique-t-elle dans USA Today. Même si quelque chose semble très intime, comme ‘Waouh, c’est super intime ! Il n’y a que ces deux acteurs !’, à un mètre de là, se trouve Emerald avec un iPad qui regarde le moniteur. Mais c’est drôle : Jacob torse nu, c’est le plus de nudité qu’on puisse voir. Il n’y a aucune autre nudité que celle-là. Parfois, les moments les plus provocants sont ceux où les personnages sont entièrement habillés, parce qu’il y a eu tellement de tension qui s’est accumulée. »
Il reste à voir si le public appréciera cette vision des Hauts de Hurlevent.