Rumi, Mira et Zoey partagent bien plus qu’un groupe de K-pop et une mission de chasseuses de démons. Le nouveau livre consacré à KPop Demon Hunters révèle un point commun dans leur passé : toutes les trois viennent de familles brisées et ont grandi avec le sentiment de ne pas être à leur place. Une précision qui donne un autre sens à leur relation au sein de HUNTR/X.
Les extraits du livre apportent aussi quelques éclairages sur la perte vécue par Rumi, la double nature de Jinu et le charme trompeur des Saja Boys.
Rumi, Mira et Zoey ont trouvé une famille dans HUNTR/X
C’est l’une des révélations les plus marquantes de ces pages. Selon Maggie Kang, scénariste et réalisatrice du film, les trois héroïnes ont connu des enfances solitaires, sans vraiment avoir le sentiment d’appartenir à un endroit ou à un entourage. HUNTR/X représente donc aussi un refuge où chacune peut trouver sa place.
Ce besoin de sécurité affective concerne autant Mira et Zoey que Rumi. Le livre ne précise pas, dans les pages présentées, ce qui a brisé chacune de leurs familles. Il établit cependant que cette solitude est une expérience commune aux trois jeunes femmes.

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Leur proximité prend ainsi une dimension plus intime. Elles ne sont pas seulement liées par leurs chansons, leurs entraînements ou leurs combats : elles ont construit ensemble un foyer qu’elles n’avaient pas trouvé auparavant.
Pour Rumi, le livre apporte une précision douloureuse : sa mère, elle-même guerrière, a été tuée alors que Rumi n’était encore qu’un bébé. HUNTR/X vient en partie combler le vide laissé par cette disparition. Sa relation avec Mira et Zoey répond donc à un besoin qui remonte à sa toute petite enfance.
Cette lecture rend aussi leurs moments de désaccord plus lourds de conséquences. Si le groupe est leur refuge, les tensions entre elles touchent nécessairement quelque chose de plus profond que leur capacité à chanter ou à combattre ensemble.
Jinu et les Saja Boys : une apparence qui cache leur véritable nature
Les pages consacrées à Jinu insistent sur sa dualité. Le personnage possède à la fois le charme accessible d’une idole et une facette plus inquiétante. Sa douceur apparente cohabite avec une nature démoniaque, qui peut notamment se laisser deviner lorsqu’un sourire plus sinistre apparaît.
Le livre précise également un détail concernant les marques sur son corps : elles sont intégrées à sa peau, plutôt que simplement posées à sa surface comme des tatouages. Elles constituent un signe visible de sa condition de démon, malgré l’apparence humaine sous laquelle il se présente.


Cette opposition entre apparence et identité se retrouve chez les Saja Boys. Leur image innocente et séduisante sert un objectif précis : attirer le public et le faire tomber sous leur emprise. Leur prestation de « Soda Pop » est ainsi décrite comme un piège, derrière lequel se profile le pouvoir de Gwi-Ma.
Mira et Zoey elles-mêmes réagissent vivement au charme des garçons lorsqu’elles les croisent. Ces chasseuses pourtant redoutables peuvent donc aussi se laisser impressionner par l’apparence de leurs adversaires.
Mais parmi les précisions apportées par ces extraits, le passé commun des trois héroïnes reste celui qui change le plus la lecture de leur relation. Pour Rumi, Mira et Zoey, protéger HUNTR/X revient aussi à préserver la famille qu’elles se sont choisie.
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