Et même si la jauge de la Manoque, à Tonneins, aurait sans doute été plus propice pour accueillir la première affiche, les Wampas inaugureront le rendez-vous à Meilhan. « C’est aussi ça, ce festival : jouer dans des salles qui ne sont pas équipées pour des concerts à la base et proposer des projets culturels à taille humaine, dans des territoires ruraux », soulève Frédéric Poletto, fondateur de Staccato.
Pas de Tonneins
Le groupe de punk-rock aux 40 ans de carrière, mené par Didier Wampas, a signé son retour en 2026 et joue le jeu de se produire dans ces configurations. Car la convention qui liait l’association avec la Ville de Tonneins n’a pas été renouvelée pour cette édition. « Le faire là-bas aurait occasionné des frais supplémentaires », regrette Staccato.

Les Svinkels fermeront la marche le 28 novembre
Nina Lahyène
Ce qui n’empêche pas la structure, qui fête ses 30 ans, d’inviter en clôture Svinkels, les plus métalleux des rappeurs, dans son fief de la Basane à Miramont-de-Guyenne, le 28 novembre. « Nous sommes vraiment très contents de les avoir, tout comme les Roadrunners, un groupe des années 90, qui se reforme pour une tournée [il jouera également à Clairac le 21 novembre, NDLR] », poursuit le directeur de la programmation.
Autre pépite, moins connue du public français, DeRobert & The Half truths risque d’en surprendre plus d’un à Villeneuve-de-Duras au Lulu’s Wine Barn, pour un après-midi sous le signe de la soul, le 8 novembre. « C’est un nouveau lieu pour nous, mais le cadre sera idéal pour cette formule du dimanche, dans ce domaine viticole. »
Cocumont ne sera pas en reste le 25 octobre avec It it Anita, des Belges genre post-hardcore, qui prouvent que cette 26e édition sera décidément très rock !