Géraldine Nakache, ici au festival de Cannes en mai 2026, a parlé de sa passion pour Céline Dion au micro de France Inter ce mercredi 9 septembre 2026. (Photo by Thibaud MORITZ / AFP)

THIBAUD MORITZ / AFP

Géraldine Nakache, ici au festival de Cannes en mai 2026, a parlé de sa passion pour Céline Dion au micro de France Inter ce mercredi 9 septembre 2026. (Photo by Thibaud MORITZ / AFP)

Face à Céline Dion, un fan est un fan. Qu’il s’agisse de citoyens anonymes ou de personnalités publiques, la chanteuse québécoise semble créer le même effet sur tous ses admirateurs. Nouvelle preuve ce mercredi 9 septembre avec Géraldine Nakache, invitée sur France Inter pour présenter son nouveau film Si tu penses bien, en salle le 16 septembre.

Fan inconditionnelle de la star (elle lui a d’ailleurs consacré un film, J’irai où tu iras), la réalisatrice a fait part de son admiration pour Céline, qui entamera sa série de concerts à La Plénitude Arena ce samedi 12 septembre.

Agacement face au système de tirage au sort, difficulté à obtenir par la suite une place, excitation à l’idée de savoir son idole dans la même ville qu’elle… Géraldine Nakache semble avoir connu toutes les phases de la Céline Dion mania. Et comme beaucoup, elle aurait eu du mal à mettre la main sur un billet. « Je n’ai pas été sélectionnée alors que j’ai toujours acheté mes places pour les concerts de Céline. La loterie, moi, ça m’a… », lâche-t-elle sans aller au bout de sa pensée.

Face à elle, la journaliste Sonia Devillers joue le jeu et s’offusque. « Quoi ? », lâche-t-elle, surjouant l’indignation. « Attends, ça a été réparé depuis. J’ai eu ma place , rassure-t-elle. Mais non sans quelques difficultés, notamment de planning. À un moment donné, j’ai eu une place le jour de Kippour [NDLR : le jour du grand pardon dans le judaïsme]. Je me suis dit que j’étais un corbeau. Je vais pas pouvoir aller voir Céline Dion parce que je suis censée me faire pardonner ce jour-là. Mais finalement, c’est bon, j’ai trouvé la bonne date. »

S’ensuit un quiproquo. Le début de l’interview ayant porté sur la religion, Sonia Devillers demande si cet heureux dénouement est l’objet d’une intervention divine. « Oui, c’est ça », répond d’abord Géraldine Nakache. « C’est Dieu qui t’a donné une place pour Céline Dion ? », insiste la journaliste, sans doute étonnée de la réponse au premier degré de son invitée. « Non, t’as pas compris, Céline Dion, c’est Dieu », rectifie la cinéaste.

« C’est 20/20 pour moi, tout le temps »

Autre attitude typique d’un fan : l’envie de croiser l’objet de son admiration. « Je me questionne à peu près tous les jours si je dois aller devant le Royal Monceau ou pas. C’est pas une blague. Elle est belle comme un cœur, enchaîne-t-elle. Je suis très content qu’elle remonte sur scène, ça veut dire qu’elle a la santé pour, faut lui souhaiter. Après elle est comme elle est, mais c’est 20/20 pour moi, tout le temps. »

Chaque jour, Céline Dion fait une apparition et offre aux centaines de personnes qui l’attendent un peu d’attention, d’un simple geste de la main à des micro-concerts a cappella. Une proximité avec son public qui n’étonne pas Géraldine Nakache. « Elle a toujours été la star nord-américaine à part, qui parle de ses difficultés à avoir des enfants. Depuis le début, on est sur un champ lexical de “je vous donne tout”, parce qu’elle a tout donné à son public. Là, ce n’est pas incohérent ce qu’elle fait. » Avis aux fans qui font le pied de grue devant le Royal Monceau : ils pourraient bien croiser, un de ces matins, deux stars pour le prix d’une.